Le nom reste un choix
Le salarié peut donner son nom s’il le souhaite ou ne pas le communiquer. Cette liberté doit être annoncée clairement avant l’échange.
La situation individuelle n’est pas restituée
Le CSE ou l’employeur n’a pas vocation à recevoir le récit d’un appel. Un bilan collectif doit exclure tout nom et tout détail qui permettrait de reconnaître une personne.
Dire ce qui est réellement prévu
La confiance ne repose pas sur un simple cadenas ou le mot « confidentiel ». Il faut expliquer les informations demandées, leur utilisation, les destinataires et les limites éventuelles du dispositif.
Un cadre à fixer avant le lancement
Les règles de conservation, de transmission et de traitement des situations nécessitant une orientation doivent être formalisées avant l’ouverture du service.